En paix avec soi même
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Il y a dans le dressage des esclaves cette partie essentielle qui est consacrée à l'humiliation.


Les bienfaits en sont remarquables et permettent, avec du doigté et de la finesse, assez rapidement de gouter au plaisir de posséder une esclave dépersonnalisée (même si cela n’est que ponctuel), libre d'elle même et correctement dévouée corps et âme.


Le chemin peut être difficile, la susceptibilité d’une esclave est un solide témoin des résistances à dépasser, à transformer.


L'exhibition, le partage, la mise à disposition de l'esclave, la nudité ou le service à 4 pattes par exemple font partie des choses qui peuvent contribuer à l'humilier durablement.

C’est à l’image de soi que l’on touche avec l’humiliation. Il s’opère ainsi au fil du temps un déplacement de l’estime de soi de l’esclave vers l’estime que lui porte son Maître. D’où l’extrême importance dans ces cas là, en tant que Maitre, d’estimer son esclave pour ses qualités propres : sa joie de vivre, son intelligence, sa beauté, ses talents. Loin des mots il s’agit bien de ne manquer aucune occasion de la féliciter et de la récompenser. C’est au Maître de donner à l’esclave son estime d’elle même et ce même et surtout dans l’humiliation. C’est ainsi que le Maître est le véritable propriétaire de l’esclave qui ne s’appartient plus.


Il est à noter que les séances d’humiliation peuvent se révèler délicate pour le Maître qui peut constater en lui même au mieux de la lassitude, au pire du mépris pour son esclave. Ceci est valable dans beaucoup de circonstances même lors de séances ponctuelles. Il faut un bonne dose de sincérité personnelle pour reconnaître cette lassitude en soi et pour l’éviter. Une esclave que vous savez prête à tout est un trésor, si votre lassitude l'emporte sur le désir de l'utiliser, il est important de se poser pour y réfléchir.

C’est un des dangers majeurs de l’humiliation dans le dressage : l'ennui ou la lassitude. La chose à faire dans ce cas est assez simple : en témoigner ouvertement en cessant l’humiliation afin de la mettre en perspective, rappeler à l’esclave dans quel but elle est humiliée, la rassurer sur ses progrès quitte à énumérer ses qualités de services.

Témoigner de l’estime que l’on porte en tant que Maitre à son esclave dans une telle position de dépendance émotionnelle est absolument primordial.

Si le Maitre n’est pas capable de cela, il est très important de ne pas toucher au dressage humiliant. Chaque chose se faisant à son rythme propre. Si cela menace les qualités de bien être de l’esclave de manière durable il est important de rebrousser chemin et d’en témoigner.

Certes il faut du courage au Maitre pour le reconnaitre et le formuler, mais Il n’en manque pas et si Il se fait un peu violence intérieurement pour ne pas céder à la facilité de la lâcheté (cesser sans explications) Il grandira en tant que Maitre.

L’humilité du Maitre fait partie de sa force.


Il est important de rappeler que l'esclave appartient totalement à son Maitre. Le dressage a pour but de la créer dépendante et parfaitement modelée aux désirs et souhaits de son Maitre.

Certes nous sommes loin de ce que les standards de relation homme femme nous imposent dans notre société. Cependant, et au nom de la liberté de chacun comme au nom de l'histoire des hommes sur notre planête, rien ne permet de juger un mode de vie meilleur que l'autre au niveau individuel et c'est tant mieux.

Etre esclave en permanence c'est servir en permanence, être entretenue et être certaine que les besoins de l'être primordiaux seront satisfaits alors même que toute volonté propre aura été soigneusement réduite à néant. Seule demeure alors la volonté d’être soi, pleinement soi pour son Maitre.