En paix avec soi même
Stacks Image 570
Nous l’avons déjà dit, un Maitre n’est pas une machine à modeler les esclaves. L’un et l’autre, être humain, sont des personnes sensibles par nature. Il en est ainsi de l’inspiration et de l’imagination : chacun en a plus ou moins selon sa sensibilité, son histoire personnelle.

L’imagination comme l’inspiration sont des trésors qu’il nous faut chérir et cultiver. Si le Maitre en est dénué, il pourra à loisir développer ces talents chez son esclave, elle est là pour cela.

N’oublions pas que l’imagination est un muscle. L’esclave, sans capacité d’initiative propre à part pour l’entretien courant de son corps et de son esprit pourra écrire au Maitre ce que son dressage lui inspire sous forme d’images, ce qu’elle imagine sous forme de mots même simplement énoncés. Elle pourra le mentionner dans son journal ou son blog comme lors de conversation qui pourraient y être dédiées.

A part dans les cas de dépersonnalisation, il est bon de considérer que la proposition fait partie du service.

Il est souvent clair qu’il y a plus d’idées dans deux cerveaux que dans un. Le Maitre qui dresse son esclave en la dépersonnalisant est conscient qu’il se prive d’une partie de sa capacité à le servir.

C’est son choix comme celui de l’esclave ainsi dressée et entretenue. Le seul danger qui peut guetter un tel Maitre est l’ennui ou la routine preuve d’une faute d’appréciation : Il n’a pas correctement mesuré ce que le dressage qu’Il applique produit..

Cependant, et ceci est valable pour tous : le Maitre veillera à témoigner régulièrement de son intérêt envers cette esclave afin d’en conserver la fraicheur.

Ce n’est un secret pour personne : une esclave dressée au seul usage sexuel et domestique réclame plus d’attention qu’une esclave dressée à servir avec les talents choisis par le Maitre.