En paix avec soi même
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Le plaisir d’une esclave est de servir et d’obéir. Il lui importe peu de jouir sauf si son Maitre prends plaisir à la voir jouir. L’esclave dont le Maitre est sadique prendra plaisir à souffrir pour son Maitre. Il existe globalement deux façons de prendre du plaisir à voir souffrir son esclave lorsque l’on est un Maitre sadique : physiquement et moralement.

Il est bon de rappeler que l’entrave, le bondage, menottes, chaines ou cage est moins conçu pour la souffrance que pour l’application d’une stricte domination du corps. Il existe ainsi des esclaves qui ne peuvent dormir qu’entravées, solidement immobilisées. La prudence réclame de toujours laisser à l’esclave la possibilité de se libérer seule (en cas d’incendie de la maison par exemple).

La jalousie est une émotion de novice : soit elle jalouse les esclaves matures pour leur maturité et leur liberté accomplie aux pieds de leur Maitre, soit elle jalouse celles ou ceux que son Maitre approche, esclave ou non. Dans ce cas la jalousie est reliée à l’ego de la novice qui manifeste ainsi sa présence, sa résistance à l’indispensable lâcher prise qu’induit le dressage.

C’est toujours une excellente chose que la jalousie d’une novice se manifeste. Cela occasionne toujours une discussion importante après la punition ou la correction de cette attitude inadéquate.

Cette jalousie peu être adossée à l’admiration que la novice éprouve pour son Maitre. Une trop grande admiration, source de jalousie envers les talents de son Maitre peut provoquer un décentrage de la novice nuisible à la paix naturelle de son esclavage.

Il arrive dans les moments de dressage intense des premiers mois, lorsque la dépendance de l’esclave au Maitre est bien ancrée, que l’esclave ressente un besoin irrépressible de la présence du Maitre.

Certains Maitres conscients de ce phénomène et de nature prévoyante organisent la relation en domiciles séparés dans les premiers mois du noviciat. Une esclave, comme un Maitre, à besoin d’un lieu où l’on peut être seul afin de laisser les choses reposer en soi même pour soi même.

A vivre trop l’un avec l’autre, particulièrement dans les premiers mois on prend le risque du manque de recul et de temps pour une saine intégration de la place de chacun dans le quotidien.

Oui, le quotidien est une véritable aventure.