En paix avec soi même

Le dressage d’une esclave impose au Maitre de prendre en main son aptitude à jouir afin de la contrôler totalement, en quantité comme en qualité.

Certains Maitre envoient leur novice en centre de dressage ou organisent un week-end où, les yeux bandés, elle sera utilisée sexuellement intensément par un groupe d’hommes et de femmes le plus longtemps possible et où elle sera durement punie pour tout orgasme involontaire. L’esclave en revient brisée dans la plupart des cas, ce que le Maitre apprécie beaucoup, même s'il sait que c'est souvent de courte durée.

Il sait que le moment de dépression de l’esclave qui est intéressant se situe dans les 24/48 heures qui suivent ce type de dressage intense. Il saura être présent, la rassurer, lui permettre de manger, de se faire masser et de recouvrer doucement sa paix aux pieds de son propriétaire. Ce sont là des moments privilégiés qui permettent à l‘esclave d’être modelée profondément dans la confiance, la reconnaissance et la protection.

Cela dit, la progression est bien généralement douce et patiente.

L’esclave novice a généralement l’obligation de se masturber chaque jour en trois étapes : elle se retient de jouir deux fois avant de venir comme le lui a autorisé son Maitre.

C’est un vaste sujet que l’orgasme, mais somme toute assez simple. : L’orgasme de l’esclave comme tout ce qu’elle possède appartient au Maitre qui en assure le contrôle.

Certains Maitres aime voir leur esclave jouir sur ordre, d’autres entretiennent leur esclave dans de longues périodes de chasteté, même intensément utilisée sexuellement, d’autres enfin font jouir leur esclave au delà du possible en les attachant pour utiliser vibromasseurs et autres sex toy afin de les exténuer sexuellement.

En clair, l’aptitude à jouir d’une esclave n’est en rien obligatoire compte tenu du fait que sa jouissance de vivre réside dans son aptitude à servir et à plaire à son Maitre.

Il est bon lors du noviciat d’imposer des périodes de jouissance nombreuses et intenses puis des périodes sans orgasmes afin que le Maitre puisse constater quel régime orgasmique de son esclave lui convient.

Stacks Image 494

Il est important que les Maitres sadiques prennent soin d’associer immédiatement le douleur du corps à l’orgasme de l’esclave, ne serait ce qu’en lui pinçant le bout des seins au moment où elle est autorisée ou ordonnée de jouir.

Un patient dressage de la sorte permettra de disposer, lors de sa maturité, d’une esclave incapable de jouir sans douleur. Douleur et plaisir sont pour le cerveau humain des phénomènes très proches. C’est une aubaine pour le Maitre sadique comme pour l‘esclave masochiste. Développer l’aptitude à jouir en douleur est assez facile pour l’esclave masochiste même novice. C’est au Maitre d’apprécier combien et comment ces orgasmes sont plaisants.

Le ressenti de la douleur comme du plaisir est assez intime. Le Maitre prendra soin d’observer finement son esclave dans ces moments.

Pour l’une, de simples pinces aux grandes lèvres seront une souffrance de belle qualité, de celle qui emporte le corps entier, tandis que pour une autre une vingtaine de coups de cravaches sur les cuisses seront un véritable plaisir.

Le Maitre devra utiliser le fouet pour l’emporter comme il se doit. Une esclave novice masochiste endurante pourra supporter de longues séances de fouet sans lâcher prise.

Il est bon d’être conscient que certaines novices peuvent ne pas s’abandonner malgré la dureté des coups. Ce n’est pas non plus parce qu’une esclave s’évanouie qu’elle s’abandonne enfin. Elle capitulera lorsque la confiance qu’elle ressent envers son Maitre s’accordera au ressenti de ne plus rien contrôler d’elle même.

C’est bien ainsi que le Maitre demeure conscient de la finalité de la douleur : emporter le corps et l’esprit de son esclave là où ils reposent dans la paix du service sans question : à ses pieds. Au delà de toute volonté, plus loin encore que tout désir de servir.

Il prend soin, dans ces merveilleux moments, de parler à son esclave afin de bien lui confirmer l’emprise qu’Il a désormais sur son être et ce particulièrement dans les moments qui suivent les séances de dressage de jouissance à la douleur.

Ce sont des moments extrêmement précieux pour le Maitre qui trouve là l’occasion de prendre soin de son esclave avec beaucoup de douceur dans la beauté de son abandon confiant et unifié.

Il la fera se réciter longuement jusqu’à la disparition de toute volonté, jusqu’à l’accompagner dans le sommeil réparateur en se récitant.